| Abstract: |
Economic and cultural globalisation has ushered in a new era in higher
education. Higher education was always more internationally open than most
sectors because of its immersion in knowledge, which never showed much respect
for juridical boundaries. In global knowledge economies, higher education
institutions are more important than ever as mediums for a wide range of
cross-border relationships and continuous global flows of people, information,
knowledge, technologies, products and financial capital.<p> Even as they share
in the reinvention of the world around them, higher education institutions,
and the policies that produce and support them, are also being reinvented. For
the first time in history every research university is part of a single
world-wide network and the world leaders in the field have an unprecedented
global visibility and power. Research is more internationalised than before
and the mobility of doctoral students and faculty has increased. The
specifically global element in academic labour markets has gained weight,
especially since the advent of global university rankings.<p> This working
paper explores the issues for national policy and for individual institutions.
Part I provides an overview of globalisation and higher education and the
global responses of national systems and individual institutions of higher
education. Part II is focused on certain areas of policy with a strong
multilateral dimension: Europeanisation, institutional rankings and typologies
and cross-border mobility. <BR>Avec la mondialisation économique et
culturelle, l'enseignement supérieur entre dans une nouvelle ère. Jusqu'ici,
l'enseignement supérieur a toujours été un secteur plus international que les
autres, car plongé dans la connaissance, sans égard aux frontières juridiques.
Dans les économies mondiales de la connaissance, les établissements
d'enseignement supérieur sont plus importants que jamais en tant
qu'intermédiaires dans une multiplicité de relations internationales et de
flux continus d'individus, d'informations, de connaissances, de technologies,
de produits et de capital financier.<p> Même si ils participent à la
réinvention du monde autour d'eux, les établissements d'enseignement
supérieur, et les actions politiques qui les engendrent et les soutiennent,
sont aussi en train d'être repensés. Pour la première fois dans l?histoire,
chaque université de recherche fait partie d'un unique réseau mondial, et les
chefs de file internationaux dans le domaine sont dotés d'une visibilité et
d'un pouvoir au niveau mondial sans pareil. La recherche est désormais plus
internationalisée, et la mobilité des doctorants et du corps enseignant se
développe. L'élément international a pris de la valeur sur les marchés du
travail de la filière académique, et plus particulièrement depuis l'avènement
des classements universitaires à l'échelle mondiale.<p> Ce document de travail
étudie les problématiques pour les politiques nationales et les établissements
eux-mêmes. La première partie analyse dans son ensemble la mondialisation et
l'enseignement supérieur, et les actions internationales qu'entreprennent les
systèmes nationaux et les établissements d'enseignement supérieur. La seconde
partie observe plus spécialement certains domaines politiques à caractère très
international : l'européanisation, les classements et les typologies des
établissements, et la mobilité internationale. |