nep-res New Economics Papers
on Resource Economics
Issue of 2011‒08‒22
three papers chosen by
Maximo Rossi
Universidad de la Republica

  1. Sources of Finance, Investment Policies and Plant Entry in the Renewable Energy Sector By Margarita Kalamova; Chris Kaminker; Nick Johnstone
  2. Flood Risks, Climate Change Impacts and Adaptation Benefits in Mumbai: An Initial Assessment of Socio-Economic Consequences of Present and Climate Change Induced Flood Risks and of Possible Adaptation Options By Stéphane Hallegatte; Fanny Henriet; Anand Patwardhan; K. Narayanan; Subimal Ghosh; Subhankar Karmakar; Unmesh Patnaik; Abhijat Abhayankar; Sanjib Pohit; Jan Corfee-Morlot; Celine Herweijer; Nicola Ranger; Sumana Bhattacharya; Murthy Bachu; Satya Priya; K. Dhore; Farhat Rafique; P. Mathur; Nicolas Naville
  3. Decomposition of Sectoral Greenhouse Gas Emissions: A Subsystem Input-Output Model for the Republic of Ireland By Llop, Maria; Tol, Richard S. J.

  1. By: Margarita Kalamova; Chris Kaminker; Nick Johnstone
    Abstract: This report looks specifically at the full array of public policies promoting investment in the renewable energy sector, and discusses their impact on plant entry into the market, with the support of case studies focusing on Germany, the U.S.A. and Australia. It examines differing risk/return expectations across stages of the investment continuum (from R&D through to mergers and acquisitions) and the financial structures that are employed at each stage. Although transparency, predictability and longevity of government programmes are necessary if investors are to initiate a project in clean energy, predictability should not be mistaken for permanence. In the case where policies target investment in physical capital, it is important to ‘sunset’ many of the policies discussed in this report. It is the nature of entrepreneurship that not all investments in new activities will pay off and not all promotion efforts will be successful. Against such a backdrop, public investment policy will also frequently meet with failure. Combining continuous assessment with policy predictability is a delicate balancing act. Clear criteria for policy evaluation are required, and ideally the criteria for success should depend on productivity.<BR>Ce rapport s’intéresse plus particulièrement à l’éventail complet des politiques publiques encourageant l’investissement dans le secteur des énergies renouvelables, et analyse leurs effets sur l’entrée de nouvelles entreprises sur le marché, en s’appuyant sur des études de cas réalisées en Allemagne, aux États-Unis et en Australie. Il étudie les différentes attentes en termes de risque/rendement au cours des différentes phases du processus d’investissement (de la R-D jusqu’aux fusions-acquisitions), et les structures financières correspondantes. Bien que la transparence, la prévisibilité et la longévité des programmes publics soient nécessaires pour que les investisseurs se lancent dans les énergies propres, il ne faut pas confondre prévisibilité et permanence. Quand les politiques publiques ciblent l’investissement dans le capital physique, de nombreuses mesures examinées dans ce rapport doivent être mises de côté. Les entrepreneurs savent pertinemment que la totalité des investissements consacrés à de nouvelles activités, y compris les efforts de promotion, ne sont pas toujours fructueux. Dans ce contexte, les politiques d’investissement public se soldent souvent par un échec. Concilier évaluation continue et prévisibilité des politiques est un exercice d’équilibre délicat, qui doit reposer sur des critères d’évaluation clairement définis, dont le principal devrait idéalement être celui de productivité.
    Keywords: venture capital, environmental policy, climate change, Investment Policy, Renewable Energy Sources, Asset Finance, Financial Risk, capital-risque, changement climatique, énergies renouvelables, politique de l’environnement, politiques d’investissement, financement d'actifs, risque en capital
    JEL: G24 G32 G38 Q42 Q54 Q58
    Date: 2011–07–29
    URL: http://d.repec.org/n?u=RePEc:oec:envaaa:37-en&r=res
  2. By: Stéphane Hallegatte; Fanny Henriet; Anand Patwardhan; K. Narayanan; Subimal Ghosh; Subhankar Karmakar; Unmesh Patnaik; Abhijat Abhayankar; Sanjib Pohit; Jan Corfee-Morlot; Celine Herweijer; Nicola Ranger; Sumana Bhattacharya; Murthy Bachu; Satya Priya; K. Dhore; Farhat Rafique; P. Mathur; Nicolas Naville
    Abstract: Managing risks from extreme events will be a crucial component of climate change adaptation. In this study, we demonstrate an approach to assess future risks and quantify the benefits of adaptation options at a city-scale, with application to flood risk in Mumbai. In 2005, Mumbai experienced unprecedented flooding, causing direct economic damages estimated at almost two billion USD and 500 fatalities. Our findings suggest that by the 2080s, in a SRES A2 scenario, an ‘upper bound’ climate scenario could see the likelihood of a 2005-like event more than double. We estimate that total losses (direct plus indirect) associated with a 1-in-100 year event could triple compared with current situation (to $690 – $1890 million USD), due to climate change alone. Continued rapid urbanisation could further increase the risk level. Moreover, a survey on the consequences of the 2005 floods on the marginalized population reveals the special vulnerability of the poorest, which is not apparent when looking only through a window of quantitative analysis and aggregate figures. For instance, the survey suggests that total losses to the marginalized population from the 2005 floods could lie around $250 million, which represents a limited share of total losses but a large shock for poor households. The analysis also demonstrates that adaptation could significantly reduce future losses; for example, estimates suggest that by improving the drainage system in Mumbai, losses associated with a 1-in-100 year flood event today could be reduced by as much as 70%. We show that assessing the indirect costs of extreme events is an important component of an adaptation assessment, both in ensuring the analysis captures the full economic benefits of adaptation and also identifying options that can help to manage indirect risks of disasters. For example, we show that by extending insurance to 100% penetration, the indirect effects of flooding could be almost halved. As shown by the survey, the marginalized population has little access to financial support in disaster aftermaths, and targeting this population could make the benefits of such measures even larger. While this study explores only the upper-bound climate scenario and is insufficient to design an adaptation strategy, it does demonstrate the value of risk-assessment as an important quantitative tool in developing city-scale adaptation strategies. We conclude with a discussion of sources of uncertainty, and of risk-based tools that could be linked with decision-making approaches to inform adaptation plans that are robust to climate change.<BR>hangement climatique. Dans cette étude, nous décrivons une méthode permettant d’évaluer les risques futurs et de quantifier les avantages de solutions d’adaptation à l’échelle urbaine, puis nous l’appliquons à l’estimation des risques d’inondation à Mumbai (Bombay). En 2005, une inondation sans précédent frappait la ville de Mumbai, faisant 500 victimes et occasionnant des dommages économiques directs estimés à près de deux milliards de dollars. Nos résultats suggèrent que, d’ici les années 2080, en appliquant le scénario SRES A2 et en sélectionnant un scénario climatique dans le haut de la fourchette, la probabilité d’un événement tel que celui de 2005 pourrait plus que doubler. Selon nos estimations, les pertes totales (directes et indirectes) causées par une catastrophe centennale pourraient tripler par rapport à leur niveau actuel (pour atteindre 690 à 1890 millions de dollars), du seul fait du changement climatique. L’urbanisation rapide et continue pourrait accroître d’autant plus le niveau de risque. D’autre part, l’étude que nous avons faite des conséquences des inondations de 2005 sur les populations marginalisées met en lumière la vulnérabilité particulière des plus démunis, qui n’est pas apparente lorsqu’on se limite aux analyses quantitatives et aux chiffres globaux. Par exemple, selon notre étude, le total des pertes subies lors des inondations de 2005 par les personnes marginalisées avoisinerait 250 millions de dollars, une faible part du total des dommages, mais un désastre considérable pour les foyers pauvres. Notre analyse montre également que l’adaptation pourrait substantiellement réduire les dommages futurs : nous estimons ainsi que les dommages causés par une inondation centennale pourraient être réduits de 70 % si l’on améliore le réseau d’assainissement de Mumbai. Quand on procède à une évaluation de l’adaptation, il importe d’estimer les coûts indirects des événements extrêmes car on peut ainsi à la fois intégrer à l’analyse l’ensemble des avantages économiques de l’adaptation et identifier des options de gestion des risques indirects liés aux catastrophes. Par exemple, nous montrons que si 100 % des habitants étaient en mesure de souscrire une assurance, les effets indirects des inondations pourraient être réduits de près de la moitié. Comme l’indique notre étude, la population marginalisée a peu accès aux aides financières après les catastrophes : les avantages de telles mesures pourraient donc être encore plus élevés si cette population était ciblée en priorité. Notre étude se limite à un scénario climatique dans le haut de la fourchette et ne suffit pas à élaborer une stratégie d’adaptation à part entière. Néanmoins, elle démontre la valeur des évaluations des risques, outils de mesure importants quand il s’agit de concevoir des stratégies d’adaptation à l’échelle urbaine. Nous concluons par un examen des sources d’incertitude ainsi que des outils fondés sur les risques qui, associés à des processus décisionnels, permettraient de formuler des plans d’adaptation durable au changement climatique.
    Keywords: sustainable development, insurance, government policy, climate change, global warming, natural disasters, flood management, adaptation, urban planning, développement durable, assurance, changement climatique, réchauffement climatique, adaptation, catastrophes naturelles, gestion des inondations, aménagement urbain, action publique
    JEL: E20 O18 Q01 Q54 R11 R52
    Date: 2010–11–22
    URL: http://d.repec.org/n?u=RePEc:oec:envaaa:27-en&r=res
  3. By: Llop, Maria; Tol, Richard S. J.
    Abstract: The analysis of gas emissions by an input-output subsystem approach provides detailed insights into pollution generation in an economy by revealing the channels by which the environmental burdens are caused and transmitted throughout the production system. In this paper we propose a decomposition of the greenhouse gas emissions by using an input-output subsystems model. The empirical application is for the Irish economy, and the economic and environmental data are for year 2005. Our results show that large asymmetries exist not only in the quantitative contribution of the different activities to greenhouse gas emissions but also in the decomposed effects of this contribution.
    Keywords: decomposition/Input Output Model/Republic of Ireland/Ireland/data
    Date: 2011–08
    URL: http://d.repec.org/n?u=RePEc:esr:wpaper:wp398&r=res

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